Ce matin je n'ai pas eu de séance de kiné. Le mercredi, le médecin fait le tour des chambres pour faire un point sur les avancées, la prise de médicaments, et l'évaluation de la douleur.
Il m'a demandé de fléchir les jambes. Le mauvais élève encore tout endormi de la nuit mais très douloureux n'a pas dépassé les 30 degrés à gauche. J'étais déçue, hier il était pourtant à 50 degrés, il y a beaucoup de différences. Pour l'autre jambe, de très bonne évolutions sont notées, c'est déjà un point positif.
Bonne nouvelle, je ne suis plus une zone bactériologique. Les prélèvements d'avant hier sont revenus stériles. Peu importe le terme, la petite pancarte bleue à l'entrée de ma chambre a donc été retirée. Je me sens moins radioactive.
Il m'a ensuite dit que je pourrai aller manger en salle avec tout le monde dès aujourd'hui.
Je lui ai dit que que quand j'étais en fauteuil, j'avais de plus en plus mal aux lombaires et au sacrum. Il a donc pris la décision d'arrêter un temps mon fauteuil tuner au profit de mon bon vieux berck. J'aurais mieux fait de me taire. Mais je vois les coté positifs, je mangerai dans ma chambre encore quelques temps.
Il m'a ensuite prescrit un Efferalgan à la codéine pour aider mes douleurs à disparaître. Il avait précisé que ce serait certainement le bon compromis entre le Doliprane et la Morphine.
Ce n'est qu'après le déjeuné où j'ai bu le breuvage toxique à la codéine, que j'ai senti un malaise. J'ai d'abord pensé que la viande qui accompagnait les pâtes était peut être avariée.
Et puis j'ai vite fait le rapport avec le médicament expérimental. Je n'ai pas pu aller à toutes les activités de cet après midi.
J'ai erré dans mon lit tel un poisson pas frais, une bassine vide à mes cotés au cas ou. Le bon coté des choses c'est que ça m'a rappelé la bonne époque de mes premières années d'études, surtout les nuits précédent les soirées du jeudi soir.
A 18h00, après une après midi entière affalée et inerte, l'infirmier est venu me voir pour me préciser qu'il ne fallait plus que je prendre de codéine. Sans blague?
Ce n'est que lorsqu'il a ajouté que la morphine ne me convenait vraiment pas, que j'ai compris que la codéine est un dérivé d'opiacé. Si j'avais su... Je suis INTOLERANTE à la MORPHINE, c'est pas comme si on le savait pas déjà!!!
Ce n'est que lorsqu'il a ajouté que la morphine ne me convenait vraiment pas, que j'ai compris que la codéine est un dérivé d'opiacé. Si j'avais su... Je suis INTOLERANTE à la MORPHINE, c'est pas comme si on le savait pas déjà!!!
Heureusement que Sophie et Kinou sont venus en début de soirée pour papoter chiffons et torchons ou plutôt briques et carrelages, sinon ma journée aurait été vraiment trop maussade.
A défaut de pouvoir vous parler de ma journée sans intérêts et ayant la chance d'avoir un chéri Maître de Chais, je vous propose en exclusivité des photos des vendanges au Château Vannières.
Ne me demandez pas comment s'annonce la cuvée 2011, car même pour le rosé il y a un délai minimum de fabrication, et n'en parlons pas pour le rouge. En revanche, je peux déjà vous dire que les raisins sont très beaux et bien sucrés (Ça promet des degrés sympa!)
ps: Pour tout ceux qui ne le savait pas forcément, les vins rosés se boivent dans l'année qui suit la récolte. Donc si vous trouvez des rosés de 2009 ou d'années antérieur... Je vous déconseille de les acheter!
Domino qui n'a pas une vie facile en ce moment...
Et Bandit non plus... Trop dur la vie de château!




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